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© Lyon Sports Actu / Johan Paravy

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Ce qu’il faut retenir de la double confrontation en amical contre le Dynamo Kiev (1-3)(3-0)

L’OL disputait ce mardi deux matchs amicaux contre le Dynamo Kiev. Les hommes de Peter Bosz se sont d’abord inclinés (1-3) avant de dominer largement le second match (3-0). Le centre de formation de l’OL s’est distingué sur ces deux rencontres.

Pour l’occasion, Peter Bosz avait convoqué un groupe très complet avec 33 joueurs. L’objectif de cette double confrontation : faire tourner un maximum l’effectif pour donner du temps de jeu à tout le monde, notamment aux jeunes. Beaucoup de cadres n’ont d’ailleurs pas été convoqué, comme Maxence Caqueret, Corentin Tolisso, Jérôme Boateng, Damien Da Silva ou Houssem Aouar.

Premier match, à 18h : Lyon 1-3 Dynamo Kiev



La compo lyonnaise au coup d’envoi (4-3-3) : Riou – Dubois, Ozkacar, Diomande, Lomami – El Arouch, Bounaas, Paqueta – Kadewere, Dib, Barcola

Au coup d’envoi, l’OL aligne une équipe ultra jeune avec une moyenne d’âge de 22,5 ans. Seuls 3 joueurs titulaires ont plus de 25 ans.

De son côté, le Dynamo Kiev enchaîne les matchs amicaux : ils en ont disputé 25 sur les six derniers mois, avec une seule défaite. Au coup d’envoi, seuls deux joueurs ont disputé le dernier match officiel du club, qui remonte au 12 décembre 2021.

Des largesses défensives en première mi-temps



Après un premier bon quart d’heure des Lyonnais, les Ukrainiens parviennent à exister davantage dans le jeu et obtiennent même un penalty (20’), qu’ils ne parviendront pas à transformer.

Kiev finit par trouver la faille (27’). Cenk Ozcacar tente un dribble difficile et se fait subtiliser le ballon dans les 30 derniers mètres. L’attaquant ukrainien joue bien le coup, et profite de la sortie de Rémy Riou pour décaler Denis Antyukh dans l’axe, qui n’a plus qu’à pousser le ballon dans le but vide. Le Dynamo aurait même pu doubler la mise quelques minutes avant la pause, mais le but inscrit est finalement refusé pour une position de hors-jeu.

Offensivement, l’OL arbore un visage intéressant mais ne parvient pas à se montrer suffisamment dangereux. Le jeune Mohamed El Arouch, vainqueur de la dernière Gambardella, est parvenu notamment à créer de bons décalages et de bonnes combinaisons avec Paqueta.

Une attaque plus inspirée en deuxième mi-temps



Au retour des vestiaires, l’OL est plus entreprenant et se procure des occasions dangereuses. Mais Tino Kadewere manque le cadre à deux reprises, suivi après par Lucas Paqueta qui croise trop sa frappe au point de pénalty. A l’inverse, le Dynamo Kiev est très réaliste et double la mise en contre-attaque (57’). Vladyslav Supryaga vient concrétiser une belle combinaison sur le côté droit de la défense lyonnaise.

L’OL ne recule pas, au contraire, et est finalement récompensé quelques minutes après le second but encaissé. Placé à l’extérieur de la surface dans l’axe, Mohamed El Arouch profite d’un décalage de Tino Kadewere pour frapper en lucarne et inscrire ainsi son premier but en professionnel. Malgré cette réduction de l’écart, le Dynamo Kiev parvient à inscrire un troisième but en fin de rencontre (85’).

Dans l’ensemble, la défense lyonnaise a été peu inquiétée par les offensives du Dynamo Kiev en seconde période. Ce qui est paradoxal, car les Gones ont encaissé deux buts dans le second acte. Offensivement, on retiendra des bonnes combinaisons entre joueurs offensifs et des points marqués par certains jeunes, dont El Arouch.



Deuxième match, à 21h : Lyon 3-0 Dynamo Kiev



La compo lyonnaise au coup d’envoi (4-3-3) : Lopes – Henrique, Lukeba, Mendes, Gusto – Reine-Adélaïde, Lepenant, Faivre – Toko-Ekambi, Lacazette, Tetê

Pour ce deuxième acte entre l’OL et le Dynamo Kiev, Peter Bosz conduit un 11 de départ davantage proche d’une « équipe type ». Même chose du côté ukrainien où l’on retrouve des joueurs plus expérimentés, qui seront probablement alignés le 20 juillet prochain contre Fenerbahce en tour préliminaire de Ligue des Champions.

Une rencontre plus animée



Sans doute aidé par la tombée du soleil et la chute de la température, ce 11 lyonnais réussit davantage à imposer son rythme. Un pressing plus soutenu, des duels, des appels, de l’intensité… l’OL a montré un visage séduisant, se montre dangereux sans pour autant parvenir à cadrer. Défensivement, l’OL maîtrise et Anthony Lopes n’est pas beaucoup inquiété. Au terme d’une première période équilibrée, le score est nul et vierge.


Au retour des vestiaires, les Lyonnais sont tout autant agressifs. Sur corner, l’OL parvient à ouvrir le score (53’) par l’intermédiaire de Castello Lukeba. Malgré un pressing agressif, des ballons grattés dans les pieds des ukrainiens et des duels gagnés, cette « équipe type » n’inscrit qu’un but et Peter Bosz modifie toute sa composition pour donner une demi-heure de temps de jeu aux jeunes.



L’équipe réserve séduisante



On ne prend pas les mêmes, mais on recommence ! La dernière demie-heure est à l’image des deux premières. Les jeunes Lyonnais sont séduisants et offensifs. C’est d’abord Philippe Boueye, le défenseur central de 18 ans qui vient inscrire le but du 2-0. Dans les 25 mètres, le jeune français vient projeter le ballon dans le petit filet opposé adverse (74’).

Quelques instants plus tard, c’est Sekou Lega (19 ans), qui vient conclure une merveille d’action collective d’un petit ballon piqué qui vient tromper le portier ukrainien (3-0, 78’). Sans complexe, les jeunes Gones viennent plus que jamais prouver que l’OL est bel et bien le meilleur centre de formation français.

Sur l’ensemble des deux confrontations, l’OL l’emporte donc 4-3. Au-delà du score, Peter Bosz peut se satisfaire du contenu produit par ses joueurs dans ses deux rencontres. Si les cadres ont globalement répondu présent, certains jeunes l’ont été tout autant.

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