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Crédit Photo : Lyon Sports Actu – Hilaire Moroy ©

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OL – West Ham : et l’heure du réveil brutal sonna

Les hommes de Peter Bosz se sont écroulés face à West Ham (0-3), jeudi soir, à l’occasion du match retour des quarts de finale d’Europa League. En plus d’être éliminé de la compétition, la situation de l’OL semble définitivement avoir basculé sur la case « saison ratée. »

La déception est immense. Peut-être n’a-t-elle jamais atteint un tel niveau dans toute l’histoire du club. L’OL, qui comptait aller au bout de cette Europa League pour s’assurer une place en Ligue des Champions la saison prochaine, a été ramené à la réalité. Giflés devant leur public par les Hammers de West Ham (0-3), les hommes de Peter Bosz sont désormais éliminé de toute compétition. Il va rester le championnat de France avec sept derniers matches de Ligue 1, dont un déplacement à Marseille le 1er mai, pour terminer une saison qui laissera des traces. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec une dixième place au classement additionné à 9 points de retard sur le podium, la dernière ligne droite de 2021-2022 risque d’être longue. Voire même usante si aucune prise de conscience n’est prise.



Du fantasme de la finale au cauchemar des quarts


Pourtant, beaucoup d’éléments étaient réunis pour que la soirée du jeudi 14 avril soit des plus réjouissantes à Décines. Un stade quasiment plein de 50 065 spectateurs, dont 2 800 supporters londoniens, avaient pris place dans les travées du Groupama Stadium. Celui-ci s’est vidé de sa moitié avant le coup de sifflet final. Cela en dit long sur la débâcle réalisée. Pour cause, la rencontre a été à sens unique. L’équipe de West Ham n’a fait qu’une bouchée d’un OL complètement à côté de la plaque. Il est vrai que les forces en présence ont manqué, avec les absences de Maxence Caqueret et d’Anthony Lopes, qui a par ailleurs fait cruellement défaut à sa doublure Julian Pollersbeck non pas innocent sur les deux premiers buts encaissés. Mais est-ce réellement suffisant pour justifier un tel manque de conviction ?

Même si Lucas Paquetá, initialement annoncé forfait pour finalement apparaître de dernière minute par surprise dans le groupe, est entré en jeu au début de seconde période, rien n’y a fait. L’issue de la rencontre était déjà scellée à la fin de la première période. Après 30 premières minutes plutôt encourageantes dans l’ensemble, marquées par un poteau de Karl-Toko Ekambi, la punition a commencé avec l’ouverture du score de Craig Dawson (37′) sur un corner côté gauche. Il a fallu attendre une poignée de minutes pour désespérer devant Declan Rice (43′) qui, juste avant le retour au vestiaire, a doublé la mise et installé un silence de cathédrale, accompagné d’une bronca, dans le stade. Jamais deux sans trois, le coup de grâce est arrivée en début de seconde période où Jarrod Bowen a réduit à néant les derniers espoirs lyonnais. Aurait-il été possible d’inscrire 3 buts en 45 minutes pour revenir à hauteur du club anglais ? Oui. Avec la prestation soporifique qu’ont proposé les joueurs de Peter Bosz sur cette seconde partie du match ? Non.



Jean-Michel Aulas, l’envie de subsister


Au lendemain d’une soirée européenne des plus lourdes de conséquences dans l’histoire du club, Jean-Michel Aulas a convoqué la presse ce vendredi. Le président était accompagné de Vincent Ponsot, Directeur du foot, et Peter Bosz. Le manager néerlandais devrait assurer son avenir entre Rhône et Saône. Annoncé sur la sellette suite à l’affront concédé la veille, Jean-Michel Aulas a confirmé son envie de « continuer l’aventure. »


Natif de Lyon. Étudiant en deuxième année à l'École du Journalisme de Nice. Diplômé du DUT Journalisme de Vichy. Passé dans les rédactions de Tonic Radio, But! Football Club, Planète Lyon, Lyon Capitale, Olympique-et-lyonnais, Euronews, Lyon Bondy Blog, Radio Scoop et OLTV.

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